Présentation de la région de DIOURBEL

Présentation de la région de DIOURBEL

Publié le 2019-10-07

Vue : 2402

Présentation de la région de DIOURBEL

La région de Diourbel correspond à l’ancien royaume du Baol , est directement reliée à sa capitale nationale, Dakar, par la Route Nationale n° 3, dont le revêtement goudronné est globalement en bon état, et par la voie ferrée Dakar-Kidira. Diourbel appelé traditionnellement NDJAREM, elle est située par 14°30 et 15° de latitude Nord et 15°40 de longitude Ouest. Sans accès à la mer, elle est limitée au Nord par les régions de Thiès et de Louga, au Sud par les régions de Thiès et de Fatick, à l’Est par les régions de Fatick et de Louga et à l’Ouest par la région de Thiès.

Elle est subdivisée en trois département (BAMBEY, DIOURBEL et MBACKE), huit arrondissement (BABA GARAGE, LAMBAYE, NGOYE, NDINDY, NDOULO, KAEL, NDAME, TAIF) avec trente-six (36) communautés rurales et trois (3) communes.

La région de Diourbel est l’une des régions les moins urbanisées au Sénégal avec un taux d’urbanisation de 16,2% en 2016 contre un niveau national de 45,2%. Le nombre d’autorisations de construire délivrées est passé de 64 en 2016 à 74 en 2015, soit une baisse de 13,5%. Entre 2015 et 2016, aucun lotissement n’a été enregistré.

L’agriculture: est essentiellement basée sur les cultures de rente (arachide, sésame, manioc, pastèque) et sur les cultures vivrières (mil, sorgho, maïs, niébé). Les cultures maraîchères et fruitières sont également pratiquées. Son développement dans la région rencontre des contraintes majeures. Parmi elles, Situation Economique et Sociale de la Région de Diourbel, édition 2016 Page 28 on note la réduction drastique des emblavures depuis quelques années, la mauvaise qualité des semences, le faible niveau d’équipement et la vétusté du matériel agricole mais aussi l’irrégularité des pluies, entraînant ainsi une baisse généralisée des rendements agricoles.

L’élevage: se caractérise par l’existence de techniques traditionnelles que sont l’élevage pastoral fondé sur la transhumance et l’élevage sédentaire du terroir villageois. La réduction de l’espace pastoral conjuguée à une dégradation constante du couvert végétal, à une forte pression démographique sur les terres agricoles (réduisant ainsi les terres en jachère), à un nombre insuffisant de points d’eau, constituent un handicap certain pour le développement de l’élevage. Cependant, avec la création de GIE et d’associations villageoises, un élevage de type moderne se développe de plus en plus dans la région.

Le commerce: est par essence une activité très prisée des « Baol – Baol ». Elle occupe d’ailleurs, une place importante dans le développement économique de la région. Cette situation est favorisée par la position géographique de la région, à mi-chemin entre l’important centre de production de la zone sylvopastorale et les grands centres de consommation du centre ouest (Dakar, Thiès et Kaolack). On relève dans la région de Diourbel, une présence massive de marchés hebdomadaires « Louma » où sont écoulés une bonne partie de la production agricole et du bétail.

L’artisanale:présente de réels atouts pour la région. En effet, Diourbel est réputée pour sa forte tradition artisanale et la population dispose d’une réelle expertise notamment dans le domaine de la poterie. A cela, s’ajoute la présence du Centre de Perfectionnement pour l’Artisanat Rural (CPAR) de Kaél et du lycée technique pour permettre d’améliorer les capacités des artisans. Ces derniers tentent de s’organiser autour de la Chambre de Métiers. Avec leur dynamisme, le nombre d’artisans inscrits continue de progresser d’année en année.

La culture: favorise un facteur de développement économique et social. Son patrimoine très riche et coloré présente des réels attraits touristiques. Mais ce potentiel est faiblement exploité pour le tourisme. En plus de certains évènements culturels et religieux (Magal de Touba, etc.) organisé chaque année dans la région, on note également plusieurs sites et monuments historiques (33 au total) répartis dans tous les départements. Le tourisme n’est pas très développé dans la région de Diourbel. La faible capacité d’hébergement en est une preuve éloquente. Cependant, la région recèle d’importants sites touristiques à travers son patrimoine culturel très riche et varié. En effet, la région dispose d’un patrimoine culturel matériel et immatériel qui fonde son identité culturelle.

Source:(wikipédia , ANDS)

 

 

 

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